<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><xml><records><record><source-app name="Biblio" version="6.x">Drupal-Biblio</source-app><ref-type>5</ref-type><contributors><authors><author><style face="normal" font="default" size="100%">Levy, Lia</style></author></authors></contributors><titles><title><style face="normal" font="default" size="100%">Affectio et Affectus : Commentaires sur l’unité architectonique de l’Éthique</style></title><secondary-title><style face="normal" font="default" size="100%">Chantal Jaquet (orgs). La Générosité à l’œuvre. Hommage à Jean-Marie Beyssade</style></secondary-title></titles><dates><year><style  face="normal" font="default" size="100%">2019</style></year></dates><publisher><style face="normal" font="default" size="100%">Classiques Garnier</style></publisher><pub-location><style face="normal" font="default" size="100%">Paris</style></pub-location><abstract><style face="normal" font="default" size="100%">&lt;p&gt;Cet article vise à placer les rapports entre affectio et affectus au centre de l ’unité architectonique de l'Éthique. La définition d’affectus permet de connaître la vraie nature de l ’affection, montrant que ce concept ne peut pas signifier un état mais doit désigner une disposition, ou une variation de la puissance. Ainsi le couple affectio/affectus articule toutes les parties de l ’Éthique, en régissant non seulement la construction du problème éthique, mais aussi sa solution chez Spinoza.&lt;/p&gt;
</style></abstract></record></records></xml>